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"Bonheur, Bonheur !"
Qui es-tu ? Où es-tu ? Je te cherche...
Mais tu es là, tout près, Tu me fais un clin d’œil Mais je ne te voyais plus... Et pourtant, tu es partout, Dans le chant d’un oiseau, Caché sur une branche, Sour les rayons du soleil, Dans le sourire d’un enfant, Qui s’éveille à la vie... Bonheur, ouvre mes yeux, Afin que je te vois Afin que je t’apprécie.
Edith Rosse
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"Mon cantor"
Mon nom était cantor, Maman m’appelait son Trésor Pendant près de 17 ans. Ensemble nous avons passé Mauvais et surtout bons moments, Mais je m’en suis allée Par une triste journée de novembre, Laissant dans le chagrin Maman au cœur si tendre. Cantor, mon réconfort, mon bonheur, Tu resteras à jamais dans mon cœur.
Edith Rosse
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En ce moment, penchée sur mes comptes, Je règle factures, contrôle relevés bancaires, Classe documents, Et toi, en toute innocence, Tu viens t’installer sur mes papiers, Sur mes classeurs, Au besoin mettre un petit coup de patte Pour mettre bon ordre. Te voilà bien installée de tout ton long, Innocente, tranquille Savourant cette situation... Et moi, que fais-je ? Et bien, je patiente... !
Edith Rosse
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"France"
France, Ma France
Qu’es-tu devenue ? Dans quels abymes as-tu disparu ? Renaîtrons-nous de tes cendres ? Tel le Phénix... France, doux pays de mon enfance, Pays privilégie où il faisait si bon vivre, Connaîtras-tu à nouveau la richesse ?
Edith Rosse
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"Ode au Printemps"
L’air est calme, Le ciel est d’azur, Les arbres bercent leurs palmes, Les oiseaux chantent dans les ramures. Mois de Juin, Mois annonciateur des beaux jours, Des soirées douces et chaudes Bercées par le chant des grillons et du rossignol, La nature a revêtu sa parure de fête, Laissant éclore plantes et fleurs multicolores. Les journées laissent avec peine La place aux nuits courtes et sereines. Joli mois de mai, Que ne dures-tu pas dix mois de l’année
Edith Rosse
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"Octobre, le mois des Vendanges"
Octobre, mois des Vendanges, Mois heureux pour les viticulteurs Où les vignes offrent à leurs viticulteurs Leurs grappes dorées Gorgées de sucre et de soleil.
La nature est parfois illogique... Pourquoi, au Printemps, Alors que le soleil va bientôt briller de tous ses feux, Notre chère Nature se pare-t-elle de ses plus beaux atouts ? Alors que l’Automne, à l’aube des frimas et des nuits glaciales, Elle se découvre sans pudeur Et ne nous offre que des rameaux dénudés.
Edith Rosse
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"Mon Arbre"
Arbre, mon bel arbre, Arbre du bonheur, Quelle merveille quand je te vois en fleurs. Le rossignol vient m’y charmer la nuit, De son chant à nul autre pareil. De doux moments qui me laissent ravie Et font de mes nuits un soleil.
Edith Rosse
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"Mon jardin"
Jardin du bonheur en toutes saisons Tu peux être dépouillé de tes plus beaux atours, Tu gardes pour moi tout ton charme. Le rossignol vient toujours chanter Dans tes rameaux bien que dépouillés, Et dans ce lieu, je retrouve tant de calme. Mon jardin soit toujours mon havre de paix, Paix bienfaisante de mon âme.
Edith Rosse
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"Ordinateur, pensée de l’homme"
Merci l’ordinateur ! Cette horrible trouvaille de l’humain. Décidément, l’homme a beaucoup d’imagination Pour le conduire à sa perte, à sa destruction. Cet apprenti sorcier, qui un jour, Ne sera plus maître des éléments Qu’il a déchainés...
Edith Rosse
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Santé, à votre santé... Expression si commune Et si peu reconnue... Pourtant la santé, ce bien si précieux, Cette richesse infinie, Il faut te perdre Pour que l’on t’apprécie !...
Santé, Comme l’a chanté Jacques Brel, Ne me quitte pas, Ne me quitte pas, Ne me quitte pas.
Edith Rosse
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Elle était là offrant aux yeux émerveillés D’un chérubin mutin la ravissante image. Ses longs cheveux soyeux, son rose et frais visage Me laissaient tout rêveur, attendri et charmé.
Et je la regardais auprès de sa grand-mère Oubliant mes pensées désabusées, amères, Emu de contempler, clair et mystérieux, D’un matin frémissant l’éveil délicieux.
Je serais demeuré ébloui, enchanté Sous le charme prenant de sa grâce enfantine Quand vers moi se tendit sa main, petite et fine.
Méfiante aussitôt devant cet étranger, Son sourcil se fronça et, angoisse infinié, Dans la vie de ses yeux tout éclair s’éteignit.
Son regard me fixait riche d’intensité, Considérait surpris et plein de gravité L’inconnu installé dans son petit domaine Sans désir d’en troubler la vie calme et sereine.
Et mon coeur tout à coup de battre s’arrêta Dans l’attente du verdict de cette âme insondable, Puis fut empli soudain d’un bonheur ineffable : Sa gaïté retrouvée, Elle était dans mes bras.
L. Roger
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